1ère sortie de terrain

LE SENEGAL POUR SEGOLENE!!!!














Avec Maryama Ba, qui vient du village de Bewedji à 20 kilomètre de la route et de l'électricité. Elle vient se renseigner auprès des femmes qui ont déjà créé leur unité laitière du matériel qu'il faut qu'elle se procure.











































Construction du toit d'une case, toujours par les femmes




















La maman qui n'a plus beaucoup de force mais qui en trouve pour poser devant l'appreil
























Dans une case














A l'école de Beweedji, les élèves sont silencieux et nous accueillent en entonnant debouts tous en choeur "bonjour madame et monsieur..."
















Aicha, 15 ans et mariée

















Aicha aussi, qui donne des cours d'alphabétisation en Poular, la langue des Peulh pour les femmes. Elles pourront ainsi tenir une petite comptabilité et gérer leur laiterie.
















Lors de la réunion, on explique le fonctionnement du matériel. Comme il n'y a pas d'électricité au village, nous avons apporté des panneaux solairs donnés par électricien sans frontière qu'il faudra installé.

Si ce système marche, on pourra vulgariser ce procédé et permettre l'installation d'unités laitières dans les endrois les plus reculés du Ferlo, là où se trouvent les troupeaux et la plus grande quantité de lait.



















Malgrès qu'ils ne soient pas directement concernés, les éleveurs peulhs sont attentifs à la réunion.











La traîte à lieu matin et soir. Nous sommes en pleine saison sèche, le troupeau est donc en transhumance mais quelques vaches sont gardées à proximité du village.



Ce sont les femmes qui traient, et les hommes s'occupent du troupeau. Les petites filles se lèvent très tôt pour cette tâche, et partent ensuite à l'école.



















Les plus petits se contentent d'observer pour le moment!












Et les plus agées préparent le repas














Les toubabs prennent des photos...











Petites quantités pour le moment mais dès le mois de juillet, on ne saura que faire du lait. Les vaches peuvent brouter à leur guise et produisent en conséquence. C'est pour cela qu'il faut trouver un moyen de ne pas gaspiller le lait (qui est même donné à boire aux vaches!) et pouvoir le commercialier.





Les Gobras ne se laissent pas traîre si leur veau n'est pas tout près. Il faut donc l'attacher à la patte avant, ce qui demande parfois beaucoup d'énergie.















La corvée de l'eau est une autre histoire. Chaque jour il faut se rendre au forage situé à plusieurs kilomètres pour faire le plein d'eau. Souvent la pompe est cassée ou bien il n'y a plus de carburant ce qui oblige à pomper à la main.



Isma, le directeur adjoint de la Maison des Eleveurs avec qui nous sommes en partenariat.
Le lait est la base de l'alimentation des Peulh. Ce soir ce sera Latiri Kossam: semoule de mil et lait frais mélangés. Ca se mange avec des grosses cuillères qu'on se fait passer après chaque boucher.









Visite d'une unité laitière d'un groupe de femme qui fonctionne très bien et depuis déjà un moment. Ce sont elles qui vont faire le relais avec les laiteries en cours de démarrage.













La chaleur assome à l'intérieur du pays, du coup on profite des trajets pour faire une petite sieste...

L'école de Guilado où nous sommes allés constater les dégats faits par une assoc de lycée: ils ont vidé les greniers de france (livres universitaires...) pour faire une bibliothèque dans une école primaire.
Il y a aussi des ordinateurs qui ne fonctionnent pas et des pelluches, vecteurs de maladies...
C'est d'autant plus désolant quand on sait que cet argent pourrait être utilisé à des fins plus utiles!













Le troupeau s'approche du forage pour s'abreuver.

La mamie qui vient me saluer, elle m'a reconnu et part dans un fou rire.

Le soir à Beweedji, on danse, on chante et on tape les rythmes sur des seaux avec des tongs. Voici la danse des tout petits!

Voici les repas types, lorsqu'on est invité: tous autour d'un plat (généralement avec les doights mais nous on nous donne des cuillères)


Avec cette chaleur, je me serai bien baignée dans le fleuve! mais boulo oblige, on repart.









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