Le Fouta

Le transport en commun pour aller au village, 27 Km de la route, donc de l'eau courrante et de l'électricité.






















Après quelques jours passés à Dakar pour un atelier de concertation de la filière laitière, je retrouve Aïcha Dieng (boubou jaune) à Ndioum (3h de Saint Louis).





Elle me présente à une bonne partie du village et je passe une journée avec eux.









Ils tiennent à me faire connaître toutes leurs activités quotidiennes auxquelles je participe. Toutes les occasions sont bonnes pour lancer des vannes "Afunguy", et rire à tout bout de champ










Ici nous sommes dans un bras du fleuve Sénégal pour chercher de l'eau et arroser les petits jardins un peu plus haut












Ils cultivent principalement de la menthe (pas étonnant vu la quantité de thé à la menthe qui est bu!)






Chacun a sa petite parcelle et la gestion se fait par toutes les familles





















AH, la télé! capteuse d'attention des petits comme des plus grands... Le pire c'est les feuilletons brésiliens qui ressemblent à des parodies tellement que les acteurs sont mauvais.
















Répartition de la nourriture dans les plats qui vont être partagés (un pour les enfants, pour les hommes et les femmes généralement, plusieurs familles mangent en même temps) : le mafé, viande de mouton cuite dans une sauce à base d'arachide avec du riz blanc.

Et c'est moi qui ai préparé! Bon, avec l'aide d'Aïssata j'avoue, car la recette suit des étapes à ne pas mélanger et prend beaucoup de temps.


Avec 3000 FCFA, soit 5 euros environ , on a mangé à peu près à 12...







Sous l'oeuil attentif des petits derniers















Voila la cuisine quelque peu enfumée...


















Le soir on se rend au village de Beweedji avec Aïcha (boubou bleu). Je participe le lendemain matin à ses cours d'alphabétisation en Pulaar. J'ai fait pas mal de progrès mais ça reste une langue difficile à maîtriser. Les pluriels diftongs, le chiffre 20 signifie aussi 100 F... il y a de quoi se perdre rapidement.








On essaye de choper le réseau comme on peut... et oui, même dans les endrois les plus paumés les télephones sont devenus indispensables pour communiquer.

















Le fameux Latiry Kossam, matin midi soir, autant dire que si on est alergique au lait, on ne survit pas à Beweedji!























La future génération...











Je fais une petite série spéciale enfants. Ils ont tellement de mérite ici. Sans cesse solicités par les plus grands et tellement adorables. Ils font tout et ne se plaignent jamais, ce sont de véritables petits anges auxquels on s'attache très vite.










Ce sont souvent les personnes avec qui il est plus facile de communiquer car ils apprènent le français à l'école et servent donc d'interprètes pour les plus grands.








Ici on milite sévère!




























Encore un cours en Pulaar, cette fois ce sont les multiplications.












Vous connaissez Kirikou?








































Ma petite Jeyna Ba qui prépare le latiry




















































































































Elles me font des tresses, plus pratique avec la chaleur











Et avec le grand boubou, voilà ce que ça donne!!!















































1 commentaire:

Mamadou Ndiaye a dit…

c'est vraiment belle ma culture!!